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Pyrénées Vertiges

Nicolas BRUGALLA
Brevet d'Etat Escalade - Via Ferrata - Canyoning
n° Siret : 751 149 071 00019

72 Route nationale
65370 BERTREN

brugalla@hotmail.com

06.08.45.87.81

75166 visiteurs

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Date de naissance : le 20 février 1981

Lieu de résidence : en Barousse, une petite vallée toute proche de celle de Luchon, dans les Pyrénées centrales.

Profession : professeur des écoles et moniteur d’escalade, de via ferrata et de canyonning.

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J’aime :

  • les gens simples, humbles et modestes
  • avoir des projets, c’est ce qui fait avancer
  • les grandes voies qui n’en finissent plus tellement c’est long
  • avoir toujours un projet de grande voie ou de face à gravir
  • grimper entre potes sans être "speedé"
  • rester avec ma petite famille après une grosse bavante en montagne
  • l’insouciance et m’affranchir temporairement des contraintes quotidiennes quand je suis en montagne

 

Margalef fevrier 2008 026

 

 

 

 

 

Je n’aime pas :

  • les gens qui ont tout vu et tout fait…
  • les gens qui disent que je suis un boulimique de la grimpe…même si
  • c’est  vrai
  • grimper en dalle !
  • rester sans rien faire. Ahhhhhhhhhhhh !
  • les gens qui se traînent sur la route. Je sais, ils ne se traînent pas, c’est moi qui roule parfois trop vite…
  • me disputer avec ma femme quand je rentre en retard le soir à la frontale d’une grande bambée
  • avoir trop de contraintes administratives inutiles
  • être empêché de grimper plus de 3 jours… Je sais, un vrai gosse…

 

 

Mon parcours :

J’ai passé toute mon enfance et une grande partie de mon adolescence dans le Couserans en Ariège.

C’est lors de vacances passées à l’âge de 7 ans avec mes grands-parents dans la vallée de Chamonix que je découvre la randonnée et me fascine pour ces hommes lourdement équipés de mousquetons et ferrailles en tous genres, redescendant comme de valeureux guerriers, une corde autour du torse.

Depuis ce jour, et pendant de longues années, j’ai eu envie de gravir les cimes au pied desquelles je vivais mais en vain… il n’y avait aucun grimpeur ou alpiniste dans la famille. Je me contentai de lire alors les incontournables de la littérature de montagne.

Lorsque l’époque des cabanes toucha à sa fin et que mon corps d’adolescent me permit d’entreprendre des efforts plus conséquents, je commençai en autodidacte la randonnée en montagne. Evidemment, sans permis de conduire du haut de mes 15 ans, les approches devaient se faire en vélo.

A de nombreuses reprises, accompagné du seul ami qui voulait bien me suivre dans ces journées interminables, « Roy », nous partions à vélo avec le sac à dos bien chargé pour rejoindre la fontaine de l’Ours au dessus d’Arbas ou Coulédoux sur la route du Menté pour aller explorer les massifs de Paloumère et du Cap de Gauch… Et chaque lundi, nous avions du mal à nous asseoir sur notre chaise de classe tellement que nous avions mal au cul à cause de la selle de notre vélo où nous étions lourdement assis à cause du sac à dos. Et que dire du moment où il fallait se relever pour changer de salle tellement que nos quadriceps étaient raides...

P1020501Pour mes 18 ans, le fameux papier rose enfin obtenu, nous avons parcouru à pieds la chaîne pyrénéenne de long en large, de sommet en sommet.

Ce n’est qu’à mon entrée à la fac de STAPS à Toulouse que je rencontre enfin ceux qui me permettront de découvrir l’escalade, le ski de randonnée et l’alpinisme (petite pensée pour toi, Sergio…). Pendant mes 3 années d’étudiant, je vais pratiquer le ski de rando comme un boulimique et les courses faciles en montagne. Je découvre doucement l’escalade mais mes débuts sont plutôt chaotiques… J’obtiens mon premier Brevet d’Etat d’Accompagnateur en Montagne ainsi que mon diplôme national de Pisteur-secouriste.

Ce n’est qu’après ma traversée intégrale à pieds des Pyrénées par la HRP (Haute Route Pyrénéenne) au cours de l’été 2005 que je me mets à pratiquer régulièrement l’escalade et l’alpinisme avec passion. Mon petit frère n’a alors que 16 ans, mais lui aussi très attiré par ces pratiques, il m’accompagne pendant 2 ans ; deux années où nous réaliserons quelques belles courses pyrénéennes et alpines d’envergure (couloir de Gaube, Sud-est directe à l’Ossau, Face nord du Vignemale, Pilier Gervasutti au Mont Blanc du Tacul, le Grand Capucin…)

Puis mon frère s’en est allé sur Annecy pour passer son guide et vivre de sa passion.

De mon côté, j’ai continué à pratiquer à mon rythme, forgeant mon expérience au fil des courses, avec toujours une pile de projet sur le bureau et un compagnon de cordée jamais à court d'idées... C'était l'époque des projets qui faisaient parfois trembler avec Matéo, où nous n'avions pas forcément un gros niveau mais nous grimpions toujours au maximum de nos capacités. Il y a enfin eu l'année de folie où tout s'est accéléré avec un autre compagnon, Gérald, où nous ne rations pas un seul week-end... Aujourd'hui, les projets ne manquent pas mais les compagnons de ma jeunesse sont tous plus ou moins passés à autre chose ou ont déménagé... J'espère pouvoir les retrouver rapidement pour de nouveaux projets...

 

DSCF3482Parmi, ces projets, il y a toujours eu l’idée de refaire la traversée des Pyrénées mais cette fois-ci en ski de randonnée. J’ai commencé alors à y réfléchir de très prêt voilà maintenant 3 ans. Il fallait trouver le moyen de se libérer tout l’hiver sans trop perdre financièrement. L’idée du mi-temps annualisé me semblait la bonne solution mais comment compenser le fait que le salaire serait divisé par deux ? Bosser l’été bien sûr mais dans quoi… et hors de question de refaire un job à la con payé à la fronde ! (J’en ai fait assez quand j’étais jeune !).

C’est alors que l’idée du BE escalade m’a traversé l’esprit. En regardant la liste de courses demandée, je m’aperçus que j’étais dans les clous, alors pourquoi ne pas tenter ? Et c’est ainsi que j’obtins le probatoire et que je suivis la formation !

Alors la traversée des Pyrénées à ski… projet rêvé ou rêve en projet… nous verrons bien incessamment sous peu…

Toujours est-il qu’aujourd’hui, je m’éclate à enseigner ces activités telles que le canyon, l’escalade ou la via ferrata en complément de ma profession principale de professeur des écoles. C’est cette possibilité d’avoir la chance de mener une double activité qui me plaît.